Un Espadon sous le Soleil
Le 27 mai 1718, l'Espadon reçoit pour ordre de protéger la Dame Jeanne, un fort navire censé porter du matériel pour les plantations de St Domingue. La Goëlette "Le Pelican" doit récupérer ce matériel près des cotes de Saint Domingue.
Le Lendemain, le capitaine de Clichy sort miraculeusement vivant d'une embuscade préparée par des malandrins.
Il est cependant trop atteint physiquement pour reprendre le commandement de l'Espadon.
Le Vice Amiral d'Estrée nomme en remplacement le Capitaine de Sailly, un homme veule, qui n'a pas tardé à susciter la haine de l'équipage.
Le 30 mai 1718, l'Espadon part en compagnie de la flûte portant Hubert Gauthier et sa fille à son bord en direction de l'ile de Saint Domingue. Contrairement aux premières impressions, il semblerait que la Dame Jeanne ne transporte pas de matériel pour les plantations. En effet, la ligne de flottaison tracée à la peinture sur la coque est largement au dessus de l'eau.
Après plusieurs jours de traversée Eglantine passe sur le navire de guerre, chaperonnée par Valentin Vorgues...lequel a profité des malaises réguliers de Matéo pour prendre sa place d'aspirant....
Durant le voyage, le nouveau capitaine s'est révélé particulièrement injuste et violent. Après trois semaines de traversée d'une rudesse effroyable, la moitié des matelots décide de se révolter. Les débats furent intenses dans les quartiers de l'équipage entre les pro et opposants à la mutinerie.
Autant Valentin et l'Indien Caraïbe militaient contre la révolte, autant Matéo et Benjamin Bart ont poussé à la mutinerie
La révolte est finalement décidée et déclenchée le 28 juin 1718 au large de Saint Domingue. La mutinerie est un succès. Les matelots parviennent à éliminer les gardes marines aux termes d'un combat épique qui fit de nombreux morts et blessés.
4 gardes marines ainsi que le second , Monsieur de Jarnac, rendent les armes. Ils sont jetés à fonds de cale avec le coq dit "la Baleine" suspecté de trahison.
Une fois la mutinerie terminée, les matelots découvrent le Capitaine de Sailly, gisant sur son lit, égorgé...
Quelques instants après la mutinerie, le terrible Pirate Charles Vane arrive à bord de la goêlette "Le Pelican" qui était censé accueillir le convoi... Vane fauche alors les mats de l'Espadon d'une bordée à boulets ramés pour prendre possession de la flute...Ils massacrent tous les occupants puis repart tranquillement...
En pleurs, Eglantine avoue aux chefs mutins qu'elle était, avec son père, le but de l'escorte et raconte son histoire.
Elle tenait avec son père une auberge à Madrid. Le 7 mars 1718, un haut dignitaire espagnol meut d'un coup de poignard dans le dos. Il s'éteint dans l'auberge de la famille Gauthier. Eglantine dit avoir découvert dans les affaires du mort un parchemin parlant d'or, de joyaux, de cité maya. Elle sait que le mort s'appelle Don Melchor Berenguer Hugo de Azlor y Virto de Vera, Baron de Panzano. Elle décida de partir à la recherche de ces fabuleux trésors. Ils retournent alors en France avec des tueurs à leurs trousses. Ils se cachent à Brest d'où Hubert contacte une vieille connaissance : Charles Joubert de la Bastide, Marquis de Chateaumorand, actuel gouverneur de St Domingue.
Eglantine avoue alors que son père lui a envoyé une lettre alléchante lui faisant miroiter monts et merveilles... Il lui demande une protection pour le trajet vers Saint Domingue. Le mieux que puisse faire le marquis est de demander un chargement d'outils pour la ville de Petit Goave sur St Domingue. Il présente cette requête à Philippe d'Orléans, régent de sa Jeune Majesté Louis XV en la décrivant comme absolument cruciale pour les Antilles. Plusieurs mois plus tard, il fournit le navire et Sa Majesté n'a plus qu'à fournir l'escorte : l'Espadon.... Monsieur de Chateaumorand n'a pas eu vraisemblablement l'envie de faire des frais pour ce transport : Eglantine confirme en effet que la flute était vide durant la traversée...
Eglantine montra également aux chefs mutins la moitié de fragment qu'elle possède et la lettre du haut fonctionnaire assassiné. Elle raconte aux mutins qu'une fortune colossale les attend. Mais avant, il faudra retrouver l'ensemble des fragments. Selon elle, cela ne devrait pas poser de problème car un nom figure sur le parchemin mais elle ne s'en rappelle pas. Le problème, c'est que Charles Vane possède la moitié du fragment qui possède ce nom....
Une fois l'histoire racontée, les chefs mutins décident alors de débarquer sur la première ile venue tous les matelots n'ayant pas voulu prendre part à la mutinerie ainsi qu'une quinzaine de mutins craignant des suites de cette mutinerie.
Le second de Jarnac ainsi que l'ancien coq sont toujours retenus prisonniers par les mutins.
L'Espadon doit être réparé, endommagé par la Goelette de Vane. Il faudra environ une vingtaine de jours pour réparer.
Les mutins décident donc de jetter l'ancre à Port Margot : un petit port de St Domingue, situé au fond d'une anse minuscule. Le port comporte un petit quai et est entouré de plantation de tabac. L'Espadon bat toujours pavillon français et ne comporte plus que 76 hommes à son bord auquel il convient d'ajouter deux prisonniers.
Il est temps maintenant pour les matelots de l'équipage de connaître leur première assemblée afin d'élire définitivement les commandants du navire et signer la chasse partie.
Le Lendemain, le capitaine de Clichy sort miraculeusement vivant d'une embuscade préparée par des malandrins.
Il est cependant trop atteint physiquement pour reprendre le commandement de l'Espadon.
Le Vice Amiral d'Estrée nomme en remplacement le Capitaine de Sailly, un homme veule, qui n'a pas tardé à susciter la haine de l'équipage.
Le 30 mai 1718, l'Espadon part en compagnie de la flûte portant Hubert Gauthier et sa fille à son bord en direction de l'ile de Saint Domingue. Contrairement aux premières impressions, il semblerait que la Dame Jeanne ne transporte pas de matériel pour les plantations. En effet, la ligne de flottaison tracée à la peinture sur la coque est largement au dessus de l'eau.
Après plusieurs jours de traversée Eglantine passe sur le navire de guerre, chaperonnée par Valentin Vorgues...lequel a profité des malaises réguliers de Matéo pour prendre sa place d'aspirant....
Durant le voyage, le nouveau capitaine s'est révélé particulièrement injuste et violent. Après trois semaines de traversée d'une rudesse effroyable, la moitié des matelots décide de se révolter. Les débats furent intenses dans les quartiers de l'équipage entre les pro et opposants à la mutinerie.
Autant Valentin et l'Indien Caraïbe militaient contre la révolte, autant Matéo et Benjamin Bart ont poussé à la mutinerie
La révolte est finalement décidée et déclenchée le 28 juin 1718 au large de Saint Domingue. La mutinerie est un succès. Les matelots parviennent à éliminer les gardes marines aux termes d'un combat épique qui fit de nombreux morts et blessés.
4 gardes marines ainsi que le second , Monsieur de Jarnac, rendent les armes. Ils sont jetés à fonds de cale avec le coq dit "la Baleine" suspecté de trahison.
Une fois la mutinerie terminée, les matelots découvrent le Capitaine de Sailly, gisant sur son lit, égorgé...
Quelques instants après la mutinerie, le terrible Pirate Charles Vane arrive à bord de la goêlette "Le Pelican" qui était censé accueillir le convoi... Vane fauche alors les mats de l'Espadon d'une bordée à boulets ramés pour prendre possession de la flute...Ils massacrent tous les occupants puis repart tranquillement...
En pleurs, Eglantine avoue aux chefs mutins qu'elle était, avec son père, le but de l'escorte et raconte son histoire.
Elle tenait avec son père une auberge à Madrid. Le 7 mars 1718, un haut dignitaire espagnol meut d'un coup de poignard dans le dos. Il s'éteint dans l'auberge de la famille Gauthier. Eglantine dit avoir découvert dans les affaires du mort un parchemin parlant d'or, de joyaux, de cité maya. Elle sait que le mort s'appelle Don Melchor Berenguer Hugo de Azlor y Virto de Vera, Baron de Panzano. Elle décida de partir à la recherche de ces fabuleux trésors. Ils retournent alors en France avec des tueurs à leurs trousses. Ils se cachent à Brest d'où Hubert contacte une vieille connaissance : Charles Joubert de la Bastide, Marquis de Chateaumorand, actuel gouverneur de St Domingue.
Eglantine avoue alors que son père lui a envoyé une lettre alléchante lui faisant miroiter monts et merveilles... Il lui demande une protection pour le trajet vers Saint Domingue. Le mieux que puisse faire le marquis est de demander un chargement d'outils pour la ville de Petit Goave sur St Domingue. Il présente cette requête à Philippe d'Orléans, régent de sa Jeune Majesté Louis XV en la décrivant comme absolument cruciale pour les Antilles. Plusieurs mois plus tard, il fournit le navire et Sa Majesté n'a plus qu'à fournir l'escorte : l'Espadon.... Monsieur de Chateaumorand n'a pas eu vraisemblablement l'envie de faire des frais pour ce transport : Eglantine confirme en effet que la flute était vide durant la traversée...
Eglantine montra également aux chefs mutins la moitié de fragment qu'elle possède et la lettre du haut fonctionnaire assassiné. Elle raconte aux mutins qu'une fortune colossale les attend. Mais avant, il faudra retrouver l'ensemble des fragments. Selon elle, cela ne devrait pas poser de problème car un nom figure sur le parchemin mais elle ne s'en rappelle pas. Le problème, c'est que Charles Vane possède la moitié du fragment qui possède ce nom....
Une fois l'histoire racontée, les chefs mutins décident alors de débarquer sur la première ile venue tous les matelots n'ayant pas voulu prendre part à la mutinerie ainsi qu'une quinzaine de mutins craignant des suites de cette mutinerie.
Le second de Jarnac ainsi que l'ancien coq sont toujours retenus prisonniers par les mutins.
L'Espadon doit être réparé, endommagé par la Goelette de Vane. Il faudra environ une vingtaine de jours pour réparer.
Les mutins décident donc de jetter l'ancre à Port Margot : un petit port de St Domingue, situé au fond d'une anse minuscule. Le port comporte un petit quai et est entouré de plantation de tabac. L'Espadon bat toujours pavillon français et ne comporte plus que 76 hommes à son bord auquel il convient d'ajouter deux prisonniers.
Il est temps maintenant pour les matelots de l'équipage de connaître leur première assemblée afin d'élire définitivement les commandants du navire et signer la chasse partie.
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